08 mars 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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On a pas pu résister. Alors que les débats concernant Quantum of Solace font rage, cette note sur James Bond et l'Alsace a le mérite :
a) de nous apprendre des choses b) de nous inviter à redécouvrir James Bond au travers de livres c) de relier tout cela à notre belle région
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Si le mythe de 007, l’agent secret le plus connu au monde, a longuement fait l’objet d’études et d’analyses, si chacun a son « James Bond », film ou acteur favori. Personne n’a jusqu’à présent évoqué le rapport de James Bond avec Strasbourg et l’Alsace. Une mission que l’auteur de ce blog se permet de relever.
La 22ème aventure du Commander Bond, Quantum of Solace a été tournée en partie à Bregenz, sur le Lac de Konstanz, voilà qui finalement nous rapproche de Strasbourg. Là, j’imagine certains lecteurs s’interroger (pourtant nous leur promettons, nous n’avons pas (encore) abusé du Martini Vodka « shaken, not stirred » que Daniel Craig ne reconnaît même pas dans le dernier opus des aventures de 007). Quel serait donc le rapport de James Bond avec Strasbourg, l’Alsace, la Choucroute. S’il n’en est rien pour ce met pourtant délicieux, pour le reste, il en va tout autrement.
Ainsi et au risque de vous surprendre, Strasbourg et l’Alsace ont une place importante dans l’ensemble de l’œuvre écrite de Ian Fleming mais aussi dans la vie de ses personnages.
De Strasbourg, Ian Fleming fait ainsi déjà une capitale européenne, lieu de bien des enjeux politiques et sociaux et donc carrefour de bien des agents. A la manière de Vienne, Strasbourg est placée au cœur d’une Europe issue de la seconde guerre mondiale et elle en est naturellement une capitale. Fleming était-il européen dans l’âme ? Agent secret au cœur de la guerre, on peut le penser.
Ian Fleming fait ainsi de Strasbourg un lieu important pour ses personnages. « Le Chiffre », très présent notamment dans Casino Royale, est le trésorier du "Syndicat des Ouvriers d'Alsace", contrôlé et manipulé par l’organisation SMERSH. Habite-t-il la capitale alsacienne ? Tout laisse à le penser ...
Acronyme de « « Smiert chpionam ! », « Mort aux espions ! », cette branche du KGB deviendra l’ennemi intime de Bond avant d’être remplacée par l’appellation Spectre, qui eut le mérite d’éviter plus de batailles diplomatiques avec l’ex-URSS. On est alors en pleine guerre froide, faut-il le rappeler.
Si l’on plonge ainsi dans les notes de Ian Fleming, on apprend que James Bond est en Alsace dès 1946 où il gère et surveille des opérations de contrebandes entre Strasbourg et l’Allemagne, entre Est et Ouest. Sorti de la Marine, il travaille à l’époque pour le « Secret Service » où il fait ses premières armes, « une routine », bien avant la licence « 00 » et son permis de tuer.
Dans la version écrite d’« Au service secret de sa majesté », le 27 décembre 1961, il loge ainsi à l’Hôtel Maison Rouge et le lendemain, les hommes de Marc-Ange Draco, chef de l'Union corse, l’emmènent vers un château situé, lui « non loin de Strasbourg », mais plus vraisemblablement en Suisse. D’autres missions passent encore par Strasbourg. L’Alsace est aussi mentionné dans les versions cinématographiques de James Bond, ainsi dans « Jamais plus jamais ». Là, Sean Connery ne séduit-il pas son invitée avec, en plus de son charme, une terrine de foie gras …. « de Strasbourg », allusion à la ville dans laquelle fut inventé ce délice dans les années 1870.
Qui se souvient aussi qu’une scène d’un James Bond des années 80, "A view to a kill" avec Roger Moore nous semble-t-il, fut tournée à la Petite France ?
Tout cela en attendant un nouveau tournage qui partirait, pourquoi pas du Château du Haut-Koenigsbourg, une course poursuite sur la Route des Vins d’Alsace, un déjeuner à Strasbourg ou une soirée dans l’inoubliable casino de nos voisins de Baden-Baden. On est transfrontalier ou on ne l’est pas ?
Voilà de quoi vous inviter à découvrir ou à redécouvrir, en les lisant, l’ensemble des romans du père de James Bond. James Bond aime donc l’Alsace, l’Alsace peut aimer James Bond et si l’on en croit les files d’attentes dans les cinémas alsaciens, cette mission là est déjà accomplie.
Bibliographie :
- les œuvres complètes de Ian Fleming
- Ian Fleming's James Bond: Annotations and Chronologies for Ian Fleming's Bond Stories par John Griswold
Source : (www.redact.fr)
22 novembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Tout le monde n'a pas un château chez soi. Vous, nous, si ! Ce d'autant plus que celui là est désormais la propriété du Conseil Général du Bas-Rhin. La décentralisation a donc du bon...
Donc vous profiterez d'un passage dans votre Alsace natale pour (re)visiter le plus beau vaisseau de pierres de la région. D'autant que s'y préparent une visite insolite permettant de découvrir deux espaces habituellement inaccessibles au public : les cuisines de l’empereur Guillaume II et le donjon, point culminant de la forteresse et symbole du château fort.
Avant de gravir les nombreuses marches menant au sommet du donjon, le visiteur découvre les cuisines impériales. Entièrement équipées selon les critères les plus modernes des années 1900, elles ont été aménagées par l’architecte Bodo Ebhardt lors de la restauration du château, en vue des visites impériales… une fois par an.
À l’occasion du centenaire de la restauration, vaisselle et ustensiles issus des collections du château sortent de leur réserve et retrouvent dans la cuisine, fourneaux, glacière, armoire chauffante et réfrigérateur ! Moderne avant l'heure, cela se dit comment ?
Du 1er novembre 2008 au 29 mars 2009
Les samedis et dimanches
Cette visite exceptionnelle, accessible sur réservation, est proposée tous les samedis et dimanches à 14h45. La réservation est possible du lundi au vendredi au 03 88 82 50 60
29 septembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Bon, histoire de se coucher un peu moins bête ce soir, voici une p'tite bio bien d'chez nous, et on'ne-peu-pu-d'à-propos...
De famille lorraine et alsacienne, normalien, agrégé de philosophie et Professeur de Psychologie Sociale en Sorbonne (piouhh....) Jean Stoetzel est né à Saint-Dié dans les Vosges le 23 avril 1910.
Lorsqu'il fut détaché aux États-Unis, il y rencontre Georges Gallup (dont le nom est devenu synonyme de "sondage d'opinion").
Jean Stoetzel comprend alors la nécessité pour les entreprises, les institutions administratives et politiques de mieux connaître les besoins et les motivations des différents acteurs de la vie économique et sociale.
Il décide d’importer ce principe vers la France, et de retour à Paris il crée le 1er décembre 1938 l'Institut Français d'Opinion Publique. L'IFOP est né.
Dès le mois de juin 39, il publie une revue qui
s'appelait Sondages, qui a été
interrompue par la Guerre puis
qu'il a repris, et jusqu'à ce qu'en 79 il s'en sépare
avec éclat
de l'IFOP pour des raisons déontologiques.
Il a ainsi créé les enquêtes par sondage
de l'INSEE, ou encore un
système aujourd'hui utilisé
pour prévoir les embouteillages.
Depuis 1944 les sondages sont omniprésents dans notre vie quotidienne.
Alors, durant ces Présidentielles, SONDAGES ou... MANIPULATIONS?
plus d'infos
28 avril 2007 | Lien permanent | Commentaires (0)
L'artiste alsacien Tomi Ungerer, qui prévoyait d'ériger le "plus gros derrière du monde" au-dessus de toilettes publiques à Plochingen, a été contraint de revoir sa copie en raison des remous suscités dans cette ville de 14.000 habitants du sud-ouest de l'Allemagne.
"C'est du clochemerle pur. Je dois reprendre le projet à zéro, il faut que je trouve une meilleure idée", a commenté le dessinateur satirique, interrogé lundi par l'AFP.
Présenté fin novembre en présence du maire Eugen Beck, le projet prévoyait, pour ces toilettes situées sur la place du marché, l'érection d'un petit bâtiment à l'architecture arabisante, surmonté d'une coupole rose en forme de derrière qui aurait pu entrer dans le livre Guinness des records.
Mais l'idée n'a pas plu à la communauté musulmane : "Les musulmans ont refusé qu'on fasse une coupole, c'est un symbole sacré pour eux", a expliqué M. Ungerer, 75 ans.
Lire la suite "Le gros cul de Tomi Ungerer n'ira pa en Allemagne" »
07 février 2007 | Lien permanent | Commentaires (3)

Bon vous savez maintenant que je participe activement, en compagnie d'une fine équipe de passionnés, au Top mag Made in Alsace (MiA pour les intimes).
Je vous rappelle que MiA est un magazine trimestriel gratuit, distribué à 20 000 exemplaires sur toute l'Alsace ...et qui rencontre un énorme succès!
Faut dire que cet hiver la vente de tee-shirt a cartonné! oui moôôsieur... et on est pas peu fiers! Donc si vous voulez vous la pêter cet hiver sur les pistes, faut vous équiper. Y'en a pour toute la p'tite famille.

Bref, tout ça et plus encore sur le site www.madeinalsace.com ainsi que la boutique MiA sur laquelle vous pouvez acheter tee-shirt, sacs et casquettes top fashion (prononcer fa-chione) aux couleurs Made in Alsace.
Ou si vous préférez peut-être le Régional rebel Wear pour les plus reb' elsass d'entre vous!
PS: on livre dans le monde entier si ça vous branche...
25 janvier 2007 | Lien permanent | Commentaires (0)
Flore Sigrist, née en Alsace il y a 20 ans, est une jeune fille peu ordinaire. Elle peint des toiles géantes depuis l'âge de 7 ans, sans avoir jamais rien appris de l'art, académique ou autre.
Atteinte de troubles du langage, elle a été hospitalisée de l'âge de trois semaines à 5 ans.
Aujourd'hui, elle est reconnue de New York à Tokyo, et de Strasbourg à Monte Carlo, par des collectionneurs et galeristes la comparant à Pollock, Soulages, Nicolas de Staël, Hartung…
Avec 1500 toiles à son actif, c'est une œuvre personnelle qu'elle construit, petite "Fée des Couleurs", gestuelle, spontanée, spirituelle.
Vous pouvez visionner ou télécharger ce reportage à partir de la rubrique Vidéos Alsace
La caméra suit Flore pendant ses périodes de travail, avec ses amis, sa
famille. Elle permet de pénétrer l'univers fantasque de cette artiste
hors du commun.
14 janvier 2007 | Lien permanent | Commentaires (3)
Et non, sur ce coup là nous ne parlerons pas de l'Alsace, mais d'un de ses cousins...
Donc, aujourd'hui quelques nouvelles de l'agence Web Advisa ici à Lyon. Nous venons de mettre en ligne le nouveau site du Château de Pommard en Bourgogne.
Le plus grand domaine viticole privé de Bourgogne.
Un domaine de 20 ha de vignes d'un seul tenant tout autour du Château (16ème siècle) où Napoléon, grand amateur de vins avait ses quartiers. De plus, 15 autres ha. dans le village de Pommard.
Chaque année ce lieu attire plus de 16.000 visiteurs.
Objectifs: valorisation de l'Ecrin et du Joyau, avec une mise en ligne du site pour le début des vendanges la semaine dernière.
Le domaine appartenait à la famille Laplanche. Jean Laplanche, grand spécialiste de la psychatrie reconnu, et seul habilité à traduire Freud en français. Celui-ci exerce toujours encore dans le cadre de conférences à travers le monde.
Mr Giraud, l'actuel proporiétaire, à recheté le domaine et totalement réhabilité le château grâce au travail de quelques 100 compagons du Tour de France durant plus d'1 an.
45 vendangeurs durant 20 journées de coupe, de tri, d'effort vont enfanter un doux nectar de Pinot Noir. Un grand millésime s'annonce! ... un beau site Web aussi, non?
25 septembre 2006 | Lien permanent | Commentaires (0)
Vous vous rappelez? ...début de l'année, on vous avait relaté l'incroyable histoire de Stéphane Breitwieser, l'Arsène Lupin alsacien qui ne supportait pas l'Ikéa.
Eh ben vient de sortir un super bouquin sur sa folle aventure, que je vous conseille vivement.
Il a été écrit par Vincent Noce qui est journaliste au service Culture du quotidien Libération.
Pendant trois ans, il a mené une enquête minutieuse relatée dans son livre La collection égoïste, un livre qui est aussi une plongée au coeur des mécanismes du trafic d’art qui se déploient dans le monde entier, mettent en jeu des sommes astronomiques et opposent des gangs ultra-spécialisés à des brigades formées pour les démanteler.
Si ça vous tente, vous pouvez l'acheter sur cet Espace
Lire la note de l'éditeur
Lire la suite "La folle aventure d'un voleur d'art alsacien en série " »
22 août 2006 | Lien permanent | Commentaires (0)
Voilà un sujet, une démarche, une équipe, un site Web et un DVD qui méritent que vous ne passiez pas à côté.
Catherine Schnoebelen à 24 ans et est originaire du Sundgau. bien...
Son projet : Un Regard sur une spécificité culturelle : la polychromie des façades alsaciennes.
Ca n'aura échappé à aucun touriste venu de passer son agréable séjour en Alsace (convaincu qu'il a été par les belles brochures qui lui vantent la tradition, la gatronomie et ce bon vin), la big tendance en Alsace sont ...les façades de couleurs.
"Ben oui, c'est une vieille tradition, pfffff" ...me direz vous!
Eh ben pas du tout!
La pratique de la coloration des façades date seulement des années 1980. La première façade peinte, en 1979, est strasbourgeoise et, étonnamment, a été très critiquée par tous.
Alors folklorisation et fabrication d'identité culturelle?
A noter que le travail dirigé par Catherine avec 4 autres étudiants a valu à cette jeune équipe d’obtenir récemment une mention très bien, devant un jury visiblement impressionné pour leur Master en multimedia interactif spécialisé dans le domaine de la culture, soutenu en Sorbonne.
Je vous conseille le DVD, ça vous changera des "Feux de l'Amour" plus d'infos
10 août 2006 | Lien permanent | Commentaires (0)







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